Egypt - Crack and Lines | Review



De temps à autres l’univers décide de te faire un cadeau, un peu comme le 20 juin quand Sasquatch et Egypt ont sortis leur dernier opus en même temps. Branle-bas de combat dans l’état-major de la Planète et réunion crise afin de se départager les deux pépites. Après moults tractations, débat houleux et bières consommés, j’ai accepté la mission donnée par le capitaine : l’Egypt s’ouvrait à moi.

Crack and Lines où quand Egypt joue aux explorateurs


On démarre avec Final heist et son Stoner typé sludge, groovy à souhait. Ce morceau sonne un peu comme un mec bien vénère mais trop écrasé par la canicule pour faire quoique ce soit. Assurément un titre pour festival estival ! 11 minutes pour Crack and Lines ou le synonyme du voyage pour le titre éponyme de l’album. Son ouverture 70’s, une mélodie accrocheuse. Tout y est. On passe des moments énervé à d’autres bien plus aériens avant que Aaron nous recloue au sol s’écorchant les poumons. Typiquement le type de morceau où on sait comme ça commence mais pas comment ça se termine. Pour se remettre de ses émotions le groupe a concocté le bluesy Dirge. C’est la redescente, le groupe ramène doucement le stonerhead parti un peu trop loin.

Les américains semblent avoir un penchant pour les reprises car après avoir été annoncé dans la short list de groupes participant à un album tribute de Thin Lizzy, les gars ont décidé à s’attaquer à Kiss et à son Watchin you. Comme décrire ce morceau sinon qu’il donne l’effet que Kiss se serait attardé trop longtemps chez KFC et aurait décidé de faire tremper leur instrument dans la friteuse. Un morceau qui sera dans les sets listes espère-t-on, tellement on a hâte de prendre une dose de cholestérol de cette qualité. Pour la dernière piste, on reprend le voyage. Pas dans la fusée contrairement à d’habitude mais le bateau. Oui oui le truc en bois avec une voile. C’est l’invitation que nous offre Egypt avec son What lights the Ocean. Les riffs pleins de réverbs qui semblent venir du fond de l’océan, le calme de la batterie ressemblant à un ciel étoilé et la basse contant cette histoire. En bref un voyage mystique pour ce morceau intense dont je ne veux pas voir la fin.

Que faut-il en retenir ?


Un an et demi après la sortie de leur dernier opus, ‘Endless Flight’, Egypt démontre à nouveau qu’il est l’un des cadors de cette scène avec ce ‘Crack and Lines’ et ce même si la  concurrence qualitatives des autres groupes est rude en cet an 2017.

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