Astrodome - II | Review


Pour cette chronique, nous envolons pour Porto, avec le groupe Astrodome. Le quatuor instrumental portugais est une totale découverte pour moi qui était passé à cote de leur premier album en 2016 et c'est sur les conseils de mon co-pilote Kev' que je me lance ici. Alors vais-je entrer de plain pied dans leur univers métaphorique? c'est ce que nous allons voir...


"II", un voyage spatial tribal 


Le groupe ouvre avec 'mirage', morceau élevé haut en couleurs  nous contant une histoire avec son riff psychédélique et sa batterie en soutien, dont la puissance et l'habileté me font penser à Keith Moon des "Who". La batterie, justement parlons en, elle est mise en avant tout au long de cet album. Et de quelle manière ! Tantôt jazz d'autre fois agressive,  elle est omniprésente sur le mix. Comme sur la pièce principal de l'album qu'est 'secular fields', où elle s'avère juste démentielle. Le morceau est composé en plusieurs étapes allant du plus clair au plus sombre s'offrant même un passage Doom où le solo de  guitare arrive tel un halo lumineux pour nous sortir de la noirceur de la rythmique. L'une de mes pistes préférées de ce début d'année à (ré)écouter le plus souvent possible.

Après 'Dawn Gardens' au tempo plus lent, vient ma seconde piste favorite de l'album 'Sunrite'. Les rythmes tribaux aux accents chamaniques de ce morceau nous donnent l'impression d'assister à une cérémonie Vaudou tandis que la piste devient de plus en plus groovy et donne envie de bouger. Vient pour conclure 'Atlas', long jam ouvert par un solo de basse où les portugais nous montrent tout leur savoir faire en matière de composition, jolie conclusion d'un album qui fait 40 minutes.

Que faut-il en retenir?

Astrodome nous offre avec "II" un fort joli voyage coloré , faisant la part belle à la rythmique et à la déesse Fuzz. Un album sans aucune autre prétention que de nous porter tranquillement et nous plonger dans nos pensées. Et avec les beaux jours qui arrivent, que demandez de plus? 



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